COMMENT PARLER EN PUBLIC Résumé et Avis – Dale Carnegie


Pourquoi la prise de parole en public Est-elle important ?
Comment avoir l’art de parler en public ?
Comment vaincre le stress de parler en public Quelles sont les techniques de l’art oratoire ?

On ne peut pas plaire à tout le monde , mais on peut respecter tout le monde
Respecter tout le monde
j'ai toujours pensé que la communication "tait la clé mais en fait c'est la compréhension , vous pouvez parler de tout avec une personne mais si elle ne vous comprends pas , ça ne sert à rien
Pour bien communiquer il faut preuve d’une bonne compréhension

Pour apprendre à communiquer en public je vous conseil de suivre le lien ci-dessous

https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/comment-parler-en-public/

Peur de parler en public
Peur de parler en public
parler en public , ça s’apprend

Parler en public, un art qui s’apprend

La parole est un art de la même famille que la danse, le chant ou le théâtre. Sa maîtrise repose sur des règles physiques et mentales connues depuis l’Antiquité.

S’exprimer en public s’apprend, comme on apprend l’art de la cuisine ou la pâtisserie, comme on apprend encore à jouer d’un instrument de musique ou à conduire une voiture.

Il suffit de quelques heures de travail pour en maîtriser les fondamentaux. Comme pour les autres arts reposant sur la maîtrise de techniques, il faut commencer par faire ses gammes.

Des chemins musculaires et nerveux

L’art de la parole est en premier lieu une activité physique de la même famille que les arts de la scène, la danse, le chant, la comédie. Il partage les mêmes fondations que des pratiques aussi diverses que le yoga, les arts martiaux et la plupart des sports. Les gammes consistent à s’approprier (ou redéfricher) des chemins musculaires et nerveux afin qu’ils deviennent réflexes et qu’on n’ait plus à y penser lorsqu’on parle devant les autres. C’est pourquoi la maîtrise de l’oral est bien plus ouverte socialement qu’on le croit. Il existe par exemple des formations qui permettent à des jeunes décrocheurs scolaires d’acquérir les bases de l’expression orale en quelques heures.

Si l’on relit minutieusement les auteurs de l’Antiquité, on s’aperçoit ainsi que les plus grands orateurs ne le sont devenus que par un entraînement du corps, de la respiration, de la voix. Lorsque Démosthène (4e siècle av. J.C.) se risque à son premier discours devant un grand public, il revient chez lui en pleurant. La moitié de son auditoire, des commerçants athéniens, des artisans, des pêcheurs lui tournent le dos quand ils ne se moquent pas ouvertement de lui. Averti de sa déconvenue, un ami comédien le réconforte et propose de lui enseigner les techniques qui lui font défaut. Celles de base sont les mêmes que celles de l’acteur, déclare-t-il. Et c’est ainsi que celui qui allait devenir le plus grand orateur de l’Antiquité, qui a inspiré les modèles de l’art oratoire depuis plus de deux millénaires se concentre sur des exercices physiques. Il a le souffle court et, selon certaines sources, bégaye : qu’à cela ne tienne, il déclame des tirades et des vers en courant et en remontant des pentes, avec dans la bouche des gravillons qu’il a recueillis au bord de la rivière. Son épaule se relève mécaniquement quand il parle en public – signe de nervosité que d’autres dans l’histoire ont pu avoir –, il répète ses discours, l’épaule sous une lance suspendue au plafond. De même, Cicéron encore jeune homme constate la médiocrité de ses performances et commence par développer son souffle.

Plus proches de nous, nombreuses sont les personnalités devenues des artistes de la parole qui ont essuyé des débuts difficiles parfois en devant surmonter des tares. Winston Churchill ne zézayait-il pas dans sa jeunesse ? Le roi George VI qui doit mobiliser son peuple contre Hitler corrige son bégaiement et sa peur maladive à l’oral en travaillant la respiration. Dans un autre registre, qui ne se souvient des premiers pas de Mark Zuckerberg hésitant et trempé de sueur lors d’une interview, l’année même du lancement de Facebook en Bourse ? Ou de Michelle Obama lors de ses premières allocutions publiques, le souffle court, multipliant les scories sonores, prisonnière de son texte, avant de devenir, après quelques entraînements, une des oratrices les plus charismatiques de notre temps.

Un don de soi

On ne naît pas oratrice ou orateur, on le devient. Il n’y a pas de talents de naissance, à peine quelques dispositions ou quelques facilités. Mais pour tous, il y a des défis.

Ce que nous reproduisons dans la parole vient en effet dès le plus jeune âge de notre entourage et de notre éducation. Pour le meilleur et pour le pire. C’est par un subterfuge de l’esprit que ce qui est acquis paraît naturel. Un exemple en est donné par la voix humaine que l’on a tendance à considérer comme innée. Or, comment le bébé apprend-il à parler ? Il commence par gazouiller, c’est-à-dire par reproduire la ligne mélodique de ses parents, bien avant de connaître le sens des mots. Il apprend comme on apprend le plus souvent dans le règne animal, par mimétisme. La ressemblance avec les géniteurs est acquise. Ainsi, ce que l’éducation nous donne peut autant nous aider à nous déployer que nous limiter, du point de vue du corps, de la respiration, de la voix. C’est une chance car l’acquis est plus facile à faire évoluer que l’inné… C’est pourquoi contrairement à une idée reçue, le charisme se travaille.

Aux habitudes corporelles qui nous limitent s’ajoutent les préjugés de genre ou de classe qui contribuent à miner la confiance en soi. La peur du jugement des autres est le pire ennemi. L’art oratoire réclame ainsi de bien gérer le stress et de dépasser les réflexes d’autodéfense qui sont d’abord physiques mais aussi psychologiques, nous ferment à l’autre et suscitent les mêmes réactions de distance, y compris inconsciemment, chez l’auditoire. Les neurosciences et particulièrement la mise en évidence des neurones miroirs confortent des lois connues empiriquement depuis l’Antiquité. Il faut alors adjoindre à la nouvelle programmation musculaire et nerveuse une nouvelle programmation psychique. La question pertinente n’est pas d’avoir confiance en soi, mais devient comment prendre appui en soi pour donner confiance aux autres.

Parler en public est un don de soi, impudique et généreux. C’est un présent offert à l’auditoire qui s’accommode mal des hésitations. Quand on donne, on donne. Ce n’est pas un point d’arrivée, mais un point de départ. Sur cette base se pose pour chacune et chacun la même question qui engage l’ethos tout le long de la vie sociale et professionnelle : qui suis-je ? Pour dire quoi ? Et à qui ? 

Les deux piliers de l’art oratoire.

1 – Savoir convaincre

« La rhétorique est utile, parce que le vrai et le juste ayant une plus grande force naturelle que leurs contraires, si les jugements ne sont pas rendus comme il conviendrait, c’est nécessairement par leur seule faute que les plaideurs ont le dessous. Leur ignorance mérite donc le blâme. »

Aristote

« L’orateur doit considérer trois choses : ce qu’il dit, dans quel ordre et de quelle façon il le dit. »

Cicéron

« Prenez votre temps ; exposez bien votre affaire. Si vous avez quelque chose à dire, on vous écoutera. »

Henry Chaplin, cité par Winston Churchill

2 – Incarner son propos

« La forme, c’est le fond qui remonte à la surface. »

Victor Hugo

« On agite également trop les épaules ; il paraît que pour se corriger de ce défaut, Démosthène parlait debout sur une sorte d’estrade en réduction, avec une lance suspendue au-dessus de ses épaules : s’il oubliait de réprimer son tic dans la chaleur de l’action, la piqûre de la lance le rappelait à l’ordre. »

Quintilien

« Au bout du corps, l’esprit, mais au bout de l’esprit, le corps. »

Paul Valéry

Publié par zeggaoui el mostafa

professeur agrégé de physique et chimie ; militant pour l'apprentissage et la diffusion de la culture scientifique en général , physique chimique essentiellement , ainsi que , je contribue à développer un projet d'apprentissage scientifique à distance , en aidant les élèves en publiant un ensemble de leçons et des exercices de physique chimique , du cycle secondaire qualifiant marocain

7 commentaires sur « COMMENT PARLER EN PUBLIC Résumé et Avis – Dale Carnegie »

  1. La maîtrise de la parole et l’éloquence sont des qualités recherchés dans le monde de l’entreprise. « Quand tu parles, quand les gens t’écoutent, tu as l’impression de pouvoir conquérir le monde », explique un jeune participant au concours Eloquentia, dans le documentaire A voix haute. Pour cela, il faut manier l’art du discours et soigner sa communication. A l’heure où l’on est bombardé de mails et d’informations sur les réseaux sociaux pro, la parole évite les incompréhensions, permet d’engager une véritable discussion. C’est montrer qui l’on est et sa capacité à s’engager.

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