Découvrez le top 5 des meilleurs livres de science-fiction


Comment définir la Science-fiction ?

qu’est-ce que la science-fiction ?

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Il existe de nombreuses définitions de la science-fiction, parfois contradictoires, dont il est néanmoins possible de dégager quelques éléments stables.

La science-fiction est un genre narratif, qui se concrétise sous des formes diverses (en littérature, en cinéma, ou encore en BD) et qui cherche à décrire un état futur du monde, en s’appuyant notamment sur la science actuelle, tout en anticipant ses progrès à venir et leurs conséquences sur l’humanité.
Il est cependant possible d’opérer quelques distinctions à l’intérieur de ce cadre très large.
L’objet des quatre « catégories » qui suivent n’est pas de figer la science-fiction en sous-genres bien rangés. En effet, l’entreprise serait vouée à l’échec, tant ce genre joue avec ses propres frontières. Il s’agit de dégager quelques invariants permettant d’opérer des ensembles cohérents facilitant une réflexion sur le genre et ses enjeux.

L’uchronie

Les Uchronies sont des oeuvres qui se fondent sur une alternative historique : que se serait-il passé si la première guerre mondiale ne s’était pas terminée ? Si Jules Ferry avait été assassiné avant de réformer l’éducation ? Si Ponce Pilate avait gracié Jésus Christ ?
Le moment de la divergence historique est très souvent lié à la mort ou à la survie d’un personnage historique ou à l’inversion d’une victoire en défaite ce qui interroge sur la place des « grands hommes » dans l’histoire, mais aussi sur ce qu’est l’écriture de l’histoire elle même, qui l’écrit par exemple.
A partir de cette hypothèse, on refait l’histoire, et on invente un monde alternatif. Les romans se passent généralement à une époque contemporaine de l’auteur, mais dans une « dimension parallèle  ». C’est souvent l’occasion d’imaginer le pire, et d’extrapoler à l’infini. Mais c’est au fond une littérature assez optimiste (sans doute la plus optimiste en science-fiction), car les alternatives envisagées sont toujours bien plus angoissantes que la réalité (sinon il n’y aurait pas grand-chose à raconter…).  Assez rare en science-fiction, l’uchronie est très appréciée des historiens.

Le Space Opera

Le Space Opera répond parfaitement à la définition classique de la science-fiction. Il s’appuie sur d’hypothétiques progrès techniques en matière de voyages spatiaux, la colonisation spatiale et tout ce qui s’ensuit. En abolissant les distances et le temps, la technologie et le cosmos écrasent l’homme, et, bien souvent, les personnages sont une poussière dans un ensemble trop grand pour que l’individu y garde une importance.
A titre d’exemple, on peut difficilement suivre et s’intéresser à un seul personnage dans un roman tel que Fondation, dont la chronologie s’étend sur plusieurs millénaires. 
Il y a une réelle réflexion à mener sur la place du personnage dans ces œuvres, et au delà, de l’homme, victime d’une petite « révolution copernicienne » : constamment mis en perspective (échelles de temps, distances cosmiques, géopolitique à l’échelle de l’univers…), comparé à d’autres races extra-terrestres qui lui sont très souvent supérieures, le personnage, « simple humain » est aboli, atomisé, vidé de toute substance.
Le seul espoir pour que le personnage prenne une importance dans le récit, est d’avoir un destin exceptionnel (tel Muad’ Dib dans Dune, ou de bénéficier de pouvoirs proprement surhumains.)
A bien des égards, on peut dire que le Space Opera opère un transfert : il oblitère le personnage « traditionnel » et c’est l’univers imaginaire, « le cadre », qui devient le vrai personnage de l’histoire, on visite un Space Opera, car c’est avant tout l’œuvre d’un inventeur de mondes.
Le Space Opera peut très bien s’affranchir du monde réel, contrairement au roman d’anticipation qui  y trouve sa source : « Il y a bien longtemps, dans une galaxie très lontaine… »

Le Roman d’Anticipation

https://chimiephysiquescience.wordpress.com/2020/05/24/entre-la-vie-et-la-mort/

Souvent confondu avec la science-fiction, le roman d’anticipation a cela de particulier qu’il peut, dans certains cas, se passer de la science. Il prend ses racines dans notre présent et n’extrapole pas très loin, à un horizon de quelques siècles tout au plus, car le roman d’anticipation peut très souvent être assimilé à de la littérature engagée (1984 Le Meilleur des MondesFahreneiht 451Acide Sulfurique, etc… sont des œuvres qui portent toutes en elles une critique ou, tout au moins, une mise en garde contre les dérives potentielles qui guettent la société contemporaine de l’auteur). Regard rétrospectif sur le présent, le roman d’anticipation est le lieu de la remise en question, de la mise à distance nécessaire à tout regard objectif. En ce sens, il participe d’un exercice de prise de recul conscient de la part de l’auteur.
N’étant pas aussi déconnectés du présent que le space-opera, les romans d’anticipation sont plus faciles à aborder pour les élèves. Ils y retrouvent en effet des repères de leur quotidien. On peut dès lors mener deux démarches : observer notre présent vu par les auteurs du passé et y découvrir parfois de troublantes correspondances, ou observer le futur, vu par les auteurs du présent et prendre conscience que ces élucubrations ne sont pas toutes à prendre à la légère.

Le roman post-apocalyptique

Genre souverain de la science-fiction, il est le lieu idéal pour placer l’homme face à lui-même. Dans un monde ravagé par une catastrophe planétaire (naturelle ou non, intentionnelle ou non) des hommes essaient de survivre. Cette « mise en situation » du sujet est l’occasion de réfléchir à la condition humaine, les limites de la morale et des convictions.
Bien souvent, toutes les barrières s’effacent devant l’impératif de survie, les héros, eux, sont ceux qui n’ont pas abandonné toute barrière morale, parfois au prix d’immenses sacrifices (La Route). On observe la plupart du temps une régression sociale à l’état de tribus et de nomades, voire une plongée dans la barbarie et le cannibalisme. Le genre post-apocalyptique est aussi très représenté en bande-dessinée contemporaine où il se décline avec une grande richesse.


Articles à consulter également :

Julien Delrieu, professeur de lettres au collège Le Joncheray de Beaumont-sur-Sarthe (72)

Quelles sont les caractéristiques de la Science-fiction ?Quelle est le but de la science fiction ?
Quels arts se servent de la fiction pour parler de la sciences ?
Lycée historique de la ville de Fes, Maroc. Lycée Moulay Idriss

Lire les livres de science-fiction et regarder les films de même genre, surtout par les jeunes générations, permet de développer chez eux la capacité d’imagination et de rêve, ce qui peut les aider à développer à acquérir la compétence de la créativité et la volonté d’intervenir sur le futur, et de ne pas rester attaché au passé.

Bien sûr, tout cela en plus de ce que peut apporter la lecture à la formation des élèves, comme l’épanouissement, apprendre de nouveaux termes et de phrases, à long terme il les pousser à devenir des écrivains.

Regarder les films de science-fiction, peut développer chez les apprenants, la capacité d’observation et d’analyse. La discussion des contenus de ces films aide les apprenants à acquérir l’esprit critique et comprendre l’importance des multimédias et leurs influence sur l’opinion publique

pour découvrir les 5 top livres de science fiction suivre le lien ci-dessous

https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/science-fiction-decouvrez-top-5-meilleurs-livres-science-fiction-80366/

https://chimiephysiquescience.wordpress.com/2020/11/09/livre-numerique-gratuit-la-litterature-electronique/

Science fiction Wikipédia

La science-fiction est un genre narratif, principalement littéraire (littérature et bande dessinée), cinématographique et vidéo-ludique. Comme son nom l’indique, elle consiste à raconter des fictions reposant sur des progrès scientifiques et techniques obtenus dans un futur plus ou moins lointain (il s’agit alors également d’anticipation), parfois dans un passé fictif1 ou dans un univers parallèle au nôtre, ou des progrès physiquement impossibles, du moins en l’état actuel de nos connaissances. Elle met ainsi en œuvre les thèmes devenus classiques du voyage dans le temps, du voyage interplanétaire ou interstellaire, de la colonisation de l’espace, de la rencontre avec des extra-terrestres, de la confrontation entre l’espèce humaine et ses créations, notamment les robots et les clones, ou de la catastrophe apocalyptique planétaire.

L’intrigue des récits de science-fiction peut se dérouler sur Terre (utopiedystopie qui sont souvent des contre-utopie), dans l’espace (vaisseau spatialexoplanètesspace opera) ou les deux.

Les récits peuvent décrire la science dure avec le biopunk, le cyberpunk et postcyberpunk (robots) en partant des connaissances actuelles (scientifiquestechnologiques, et ethnologiques).

Ce genre peut parfois être associé à d’autres genres, comprenant une dimension inexplicable ou imaginaire comme la religion qui associe à la fois le fantastique (surnaturel et réalisme fantastique : mythologieextra-terrestremonde perdumondes parallèles) et la fantasy (science fantasy ou space fantasy (l’appellation space fantasy est plus restrictive) faisant souvent intervenir la magie), ainsi que la guerre ou l’humour.

Étymologie et origine[modifier | modifier le code]

Couverture du no 270 (juin 1976) illustrée par Philippe Legendre-Kvater.

Le terme français « science-fiction » a pour origine le terme anglais science fiction qui est apparu pour la première fois en 1851 sous la plume de William Wilson dans un essai intitulé A Little Earnest Book Upon A Great Old Subject2. Mais il ne s’agissait alors que d’un usage isolé. En janvier 1927, on trouve dans les colonnes du courrier de Amazing Stories la phrase suivante : « Remember that Jules Verne was a sort of Shakespeare in science fiction »3. Mais c’est en 1929, à la suite de l’éditorial d’Hugo Gernsback dans le premier numéro du pulp magazine intitulé Science Wonder Stories, que le terme commence à s’imposer aux États-Unis, aussi bien dans les milieux professionnels que chez les lecteurs, remplaçant de facto d’autres vocables alors en usage dans la presse spécialisée comme « scientific romance » ou « scientifiction »4.

Dans son essai intitulé On The Writing of Speculative Fiction, publié en 1947 dans Of Worlds Beyond, l’auteur américain Robert A. Heinlein plaida en faveur du concept de « speculative fiction »5, ou fiction spéculative réaliste6 pour se démarquer des récits de fantasy qui paraissaient encore à l’époque sous l’étiquette générale de science fiction. Si le néologisme de Robert A. Heinlein connut un grand succès jusque dans les années 1960, le terme de science fiction s’est toujours maintenu comme référence. Exemple : Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley est un roman de type science-fiction.

Dans le monde francophone, le terme de science-fiction s’impose à partir des années 19507 avec pour synonyme et concurrent direct le mot anticipation. Précédemment, il s’agissait plutôt de « merveilleux scientifique » ou de voyages « extraordinaires ». Si le mot anglais original s’écrit le plus souvent science fiction, le mot français s’orthographie avec un trait d’union : science-fiction. L’abréviation française S.F., ou SF, est devenue courante à partir des années 19707.

Définitions et fonctionnement[modifier | modifier le code]

Une représentation répandue que l’on trouve dans les dictionnaires8 dépeint la science-fiction comme un genre narratif qui met en scène des univers où se déroulent des faits impossibles ou non avérés en l’état actuel de la civilisation, des techniques ou de la science, et qui correspondent généralement à des découvertes scientifiques et techniques à venir9. Cette description générale recouvre de nombreux sous-genres, comme la hard science-fiction, qui propose des conjectures plus ou moins rigoureuses à partir des connaissances scientifiques actuelles, les uchronies, qui narrent ce qui se serait passé si un élément du passé avait été différent, le cyberpunk, branché sur les réseaux, le space opera, la speculative fiction, le planet opera, le policier/science-fiction et bien d’autres. Cette diversité de la science-fiction rend sa définition difficile. Mais, bien qu’il n’existe pas de consensus à propos d’une définition de la science-fiction (en) (presque tous les écrivains ont donné leur propre définition), on admet généralement que certains mécanismes narratifs caractéristiques doivent être présents dans une œuvre pour que l’on puisse la classer dans ce genre. Ainsi, The Cambridge Companion to Science Fiction10 propose-t-il une synthèse de ces caractéristiques par la formulation de plusieurs réquisits dont l’absence semblerait interdire de parler de science-fiction. Ils sont :

« C’est notre monde disloqué par un certain genre d’effort mental de l’auteur, c’est notre monde transformé en ce qu’il n’est pas ou pas encore. Ce monde doit se distinguer au moins d’une façon de celui qui nous est donné, et cette façon doit être suffisante pour permettre des événements qui ne peuvent se produire dans notre société – ou dans aucune société connue présente ou passée. Il doit y avoir une idée cohérente impliquée dans cette dislocation ; c’est-à-dire que la dislocation doit être conceptuelle, et non simplement triviale ou étrange – c’est là l’essence de la science-fiction, une dislocation conceptuelle dans la société en sorte qu’une nouvelle société est produite dans l’esprit de l’auteur, couchée sur le papier, et à partir du papier elle produit un choc convulsif dans l’esprit du lecteur, le choc produit par un trouble de la reconnaissance. Il sait qu’il ne lit pas un texte sur le monde véritable. »

— Philip K. Dick, lettre du 14 mai 198111

  • L’activité de compréhension du lecteur : elle fait suite à la distanciation. Le lecteur doit reconstruire un monde imaginaire à partir de connaissances qui ne relèvent ni du merveilleux ni du religieux, mais de théories ou de spéculations scientifiques, même s’il s’agit de connaissances qui violent les principes de nos connaissances actuelles. Ce monde inhabituel n’étant pas donné d’un coup, le lecteur doit se servir pour cela d’éléments fournis par l’auteur (objets techniques spécifiques, indices de structures sociales particulières, etc.). Ainsi, elle se distingue nettement de la fantasy, genre qu’elle côtoie dans les rayons des librairies, ce qui n’empêche pas l’écrivain Terry Pratchett de déclarer avec humour : « La science-fiction, c’est de la fantasy avec des boulons »12.
  • Les références à un bagage culturel commun : le vocabulaire et les thèmes de la science-fiction font partie d’une culture familière au lecteur qui lui permet de s’y reconnaître.

La science-fiction peut être un matériau pour la prospective, puisqu’elle construit et diffuse des représentations de l’avenir. Elle aide les prospectivistes à imaginer les conséquences et implications des développements techniques. La science-fiction est plus à l’aise dans l’exploration imaginaire et moins sujette à des préventions. La mise en récit ou la mise en images facilite les expressions et alerte sur des tendances jugées inquiétantes1

Publié par zeggaoui el mostafa

professeur agrégé de physique et chimie ; militant pour l'apprentissage et la diffusion de la culture scientifique en général , physique chimique essentiellement , ainsi que , je contribue à développer un projet d'apprentissage scientifique à distance , en aidant les élèves en publiant un ensemble de leçons et des exercices de physique chimique , du cycle secondaire qualifiant marocain

5 commentaires sur « Découvrez le top 5 des meilleurs livres de science-fiction »

  1. Un film de science-fiction (ou cinéma de science-fiction) est un genre cinématographique lié à la science-fiction (SF). Il utilise des représentations fictives, souvent basées sur la science, qui ne sont pas entièrement acceptées par la science traditionnelle, telles que par exemple les formes de vie extraterrestre, les mondes extraterrestres, la perception extrasensorielle et les voyages dans le temps. À cela peuvent s’ajouter des éléments futuristes tels que vaisseaux spatiaux, robots, cyborgs, voyages interstellaires ou autres technologies.

    Les films de science-fiction sont souvent utilisés pour aborder des questions politiques ou sociales et pour explorer des questions philosophiques telles que la condition humaine, le rapport au réel, la conscience, le progrès, les rapports à soi, l’autre ou la société1.

    Comme tout autre support, le cinéma et sa version télévisée, ont permis l’expansion du genre auprès d’un plus large public. Si la saga Star Wars y est aujourd’hui pour beaucoup, il est à noter que la SF dans tous ses sous-genres a été exploitée par la télévision et le cinéma très tôt. De grands succès sur les deux plateformes ont très rapidement trouvé un public et assuré la pérennité du genre. On ne compte plus aujourd’hui le nombre de séries ou de films ayant influencé la pop culture et ce bien avant Star Wars (La Quatrième dimension, Flash Gordon, Star Trek, Rollerball, Soleil vert, etc.).

    Depuis les années 1950, la science-fiction, bien que souvent critiquée, a permis au public comme à l’industrie de donner une dimension nouvelle aux arts cinématographiques, que ce soit dans le progrès de la réalisation des effets spéciaux (Star Wars, Terminator, Avatar, etc.) ou dans la façon d’amener une histoire aux spectateurs afin qu’ils soient absorbés par l’œuvre (The Truman show, Farscape, Stranger Things, etc.). Ceci a eu pour effet de renforcer un intérêt sans cesse grandissant du public pour le genre, le cinéma devenant ainsi le support de prédilection de la science-fiction.

    Que ce soit sous forme de Blockbuster ou de petites productions, le cinéma a donné à la SF l’opportunité de marquer la culture populaire de son empreinte bien plus que ses supports de bases que sont la littérature et la bande dessinée[réf. nécessaire]. Ceci rattaché au fait que le cinéma est bien plus grand public que certaines autres formes d’art.

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