Du mobilité à l’immobilité


Problème : après plus d’une année, les états non pas encore trouvés de solutions à la pandémie COVID_19. Donc pourquoi, on a imposé un confinement sévère pour tout le monde, ceux qui sont touchés et ceux qui ne le sont pas !!??

Des souvenirs du COVID-19

Asseyez-vous  ? Ne sortez pas ? On va vous arrêter ! stay-at-home ! , restez chez vous ! Ne sortez quant cas de besoin urgent ; voilà autant de formules qui circulaient dans ces jours de confinement sanitaire.

Le bac à l’époque de COVID_19

Des jours auxquels personne n’y a pensaient avant, soudainement, tout ce qui bougeait doit s’arrêter subitement et sans introduction, pas de pédagogie, la situation est urgente et grave, l’appel aux moyens musclés est bien justifié, pas de discussion donc.

Dans les premières journées, on se posait la question : peut-on supporter cette immobilité ? Que doit-on faire pour remplir le temps ?, qui apparemment plus long que dans les journées normales. Que doit-on faire pour rester en forme, physiquement et psychiquement ? Que doit-on manger ? Et à quelle quantité pour ne pas grossir ? Comment va-t-on payer nos factures ? Comment peut-on résoudre des problèmes administratifs ? Est-ce qu’on peut vivre sans nos habitudes ? Qui étaient des gestes banals.

Au début, sauf la première et le deuxième journée qui étaient accompagnées de troubles, après, il commence à apparaitre qu’il est possible de supporter le confinement, surtout que l’ennemi est féroce et sans pitié.

Avec une petite méditation, on se souvient qu’on a beaucoup de projets suspendus sous prétexte qu’on manquait du temps, aussi des livres oubliés dans les tiroirs pour le même raison, comme le temps maintenant ce qui existe en quantité, du faite qu’on a pas d’autre choix, alors, on commence à s’organiser via les circonstances, chacun de nous s’ingénie à établir un emplois du temps : pour lire, écrire, bricoler, faire des réparations, faire du sport, regarder la télévision, consulter l’internet pour se distraire et connaitre les expériences des autres . . .

On s’aperçoit après un certain temps, qu’il n’y a pas beaucoup de différences, sauf que chacun essaie de donner vie à ses passions, tout en profitant des nouvelles technologies pour partager ces hobbies avec les utilisateurs de youtube.

 Après, une vingtaine de jours, plus au moins, selon la capacité de résistance de chacun, et son imagination à faire modifier l’emploi du temps déjà établi pour continuer à supporter ces journées de confinement qui se prolonge de temps en temps pour les mêmes raisons, l’ennui et la fatigue commençaient à s’installer, ce qui a était facteur de motivation commence à devenir facteur de fatigue physique et psychique.

Mais, l’espoir nourrit par les chiffres de malades qui diminuaient, même lentement et tout en subissant des oscillations, sauf que la tendance montrait que le nombre de personnes touché par cet épidémie baisse en quantité ; et le nombre de personnes guérit augmente. Voyant le malaise des familles touchées par le virus, on se dit qu’il fallait remercier le dieu de continuer à nous épargner du diable.

Après une période plus au moins longue d’un mois, on pensait qu’il fallait se reposer, mais comment ? Est-ce qu’on peut rester quelques jours enfermé dans la maison sans rien faire ? Quelle est la frontière entre faire et rien faire ?

à quoi sert de vivre, si on ne peut rien faire ?, et si on n’a pas de quoi manger ?

Bien sûr, après plus de 40 jours, les problèmes sociaux et économiques commençaient à peser lourdement à tel point qu’on a commencé à croire à vivre avec le mal !?

Avec le temps, tout le monde pensait bien qu’il est impossible de vaincre le virus totalement, au moins à courte terme.

Alors, il fallait rééduquer les citoyens à adopter des comportements différents des leurs, vivre à distance, les gens doivent vivre ensemble, mais sans se toucher et garder une distance de sécurité entre eux, porter des masques et laver leurs mains avec des désinfectants périodiquement.

Mais comment faire dans une société où l’ignorance qui touche la majorité des citoyens, dont beaucoup de gens se déplaçaient dans des véhicules de transport en commun, où ils sont entassaient comme des sardines, et dont beaucoup de citoyens refusaient de faire la queue dans les administrations sous prétexte qu’ils sont pressés ou malades !

COVID_19

Après deux mois de confinement, beaucoup de gens commencent à lâcher, même les agents d’autorité auxquels à était confié la responsabilité de veiller au respect des consignes et de l’application des règles concernant le confinement.

Alors que la période de confinement commencent à s’approcher de sa fin légale, on se posait la question sur le devenir des gens, est-ce qu’ils pourraient supporter une deuxième vague de confinement, si jamais le virus réapparaitra ? Avec toute les conséquences sociaux-économiques que cela peut causer ?

Publié par zeggaoui el mostafa

professeur agrégé de physique et chimie ; militant pour l'apprentissage et la diffusion de la culture scientifique en général , physique chimique essentiellement , ainsi que , je contribue à développer un projet d'apprentissage scientifique à distance , en aidant les élèves en publiant un ensemble de leçons et des exercices de physique chimique , du cycle secondaire qualifiant marocain

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